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Autodéclics – Moins chère et encombrante que les stars de l’hybridation, la Jazz Hybrid gomme les défauts récurrents de l’espèce, sans renoncer à sa malice. Un tour de force qui aide à pardonner le manque d’agrément chronique du système IMA. Le temps où les hybrides véhiculaient leur discours au travers d’une silhouette improbable toucherait-il à sa fin ? Le profil en goûte d’eau, qui a tant fait pour la notoriété de la Toyota Prius et dont s’est inspirée la Honda Insight, tend en effet à s’effacer sur les nouvelles générations d’hybrides au profit de lignes plus classiques, et parfois même carrément sexy. On pense bien sûr au sympathique coupé Honda CR-Z, premier modèle plaisir du genre dont la boîte mécanique souligne la virilité. Mais aussi aux citadines, berlines et monovolumes traditionnels, de plus en plus nombreux à se convertir dans le but de banaliser l’hybride. À l’image de la Toyota Auris HSD déjà disponible, ou des Yaris, Volvo V60  »Plug-in » ou Peugeot 3008 Hybrid4 sur le point de l’être. S’inscrivant dans cette tendance, la Jazz hybrid poursuit l’effort de démocratisation entrepris voici 2 ans par Honda avec l’Insight. La conversion de cette habile citadine, qui lui permet de résister à la tentation du diesel (sa gamme est toujours 100% essence), est d’autant plus réussie qu’elle n’altère en rien ses atouts reconnus mais injustement boudés en France : une habitabilité record, un aménagement intérieur de génie et une maniabilité hors pair. La compacité du système IMA combinée à l’architecture originale de la Jazz (son réservoir est positionné au centre de son châssis) a autorisé cette prouesse que devrait jalouser la future Yaris HSD.

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